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Riccardo Mariani

Giuseppe Pagano, architecte fasciste, antifasciste, martyr

Giuseppe Pagano, architecte fasciste, antifasciste, martyr

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L’étude de Riccardo Mariani, Giuseppe Pagano, architecte fasciste, antifasciste, martyr, éclaire le destin absolument exceptionnel d’un artiste et théoricien de grande classe, passé de l’obéissance ardente au régime de Mussolini à la lutte armée contre lui, jusqu’au point de la déportation et de la mort, afin de défendre l’idée qu’il se faisait de l’architecture et de son service humain.

Le volume accompagne cette étude d’autres textes : de Pagano lui-même, ainsi que d’un architecte et d’une historienne qui l’ont bien connu, Ernesto N. Rogers et Giulia Veronesi.

Plongée au cœur des contradictions d’une époque et d’un homme, et du destin sans pareil d’un individu cristallisant en lui les problèmes du monde moderne, entre individu, politique et architecture.

Riccardo Mariani (1941-2011) a été notamment professeur à l’Institut d’architecture de l’Université de Genève et à la Faculté d’architecture de Florence. Il a écrit de nombreux ouvrages d’histoire de l’architecture, dont aucun n’a malheureusement été traduit en français. Citons parmi eux quelques-uns de ceux qui se rapportent à la question débattue de l’architecture moderne et à la grande période européenne des polémiques d’entre-deux guerres : Fascismo e città nuove, 1976 ; Città e campagna in Italia, 1917-1943, 1986 ; Razionalismo e architettura moderna : Storia di una polemica, 1989. Sa monographie sur Giuseppe Pagano, architecte fasciste, antifasciste, martyr, parue en 1975 dans la revue Parametro, est considérée comme un modèle du genre. Il a été l’un des fondateurs, avec Giancarlo De Carlo, de la revue Spazio e Società.

Ernesto Nathan Rogers (1909-1969), outre son œuvre architecturale internationalement reconnue, et son influence sur des architectes majeurs (Aldo Rossi, Vittorio Gregotti, Giancarlo De Carlo…), est l’auteur de nombreux textes (pensons notamment à son précieux recueil de 1958, Esperienza dell’architettura), eux non plus jamais traduits en français. Rogers fait partie de ceux qui ont très bien connu Pagano, et qui permettent d’envisager la période de l’architecture moderne selon toutes les nuances à la fois esthétiques et politiques utiles à son interprétation.

Giulia Veronesi (1906-1970) a elle aussi très bien connu Pagano. Cette historienne de l’architecture, à qui l’on doit des ouvrages importants sur la période moderne, fut une antifasciste fervente, et concevait son travail d’historienne comme un engagement politique ; tout opposés qu’ils ont pu sembler pendant quelque temps, c’est bien à elle que Giuseppe Pagano demanda de reprendre les rênes de la revue Casabella, qui fut pour l’Italie et pour beaucoup d’autres pays une des voix les plus décisives de la réflexion sur l’architecture.

Giuseppe Pagano (1896-1945), architecte et théoricien, qui fait précisément le sujet de ce livre. Le volume propose la première traduction d’un de ses textes les plus importants, « Notre position », manifeste en faveur de l’architecture rationnelle.

Recensions parues :

Informations techniques

Un volume de 256 pages, de format 14 x 18 cm, imprimé sur Natural Smooth 80 g par les Grafiche Veneziane.

Collection

Choses Humaines

Date de parution

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